Présentation
„Dessiner une ligne c’est souligner quelque chose ou refuser quelque chose. La ligne c’est l’affirmation de ton espace, la définition de ton existence; faire une ligne c’est repousser le néant et la mort, c’est s’opposer. C’est dire: „Je suis irréductible“, „je force le destin“, c’est dire: „je suis“, „j’aime“, c’est dire: „j’espère“.“
– Patrick Vernon
Les œuvres sur papier, en grande partie soit aquarellées, soit travaillées au lavis, plume et pinceaux à l’encre de chine montrent le jeu polysémique des figures, des couleurs et des formes ainsi que de leurs représentations. La tradition japonaise du Sumi-e accompagnée de son credo préférant l’allusion à l’expression directe l’a toujours fascinée.
Il semble souvent s’inspirer de la calligraphie. Les oscillations entre figuration abstraite et association figurative, entre le dessin et la peinture sont non sans rappeler Joan Miró, Paul Klee et la New York School, plus particulièrement Robert Motherwell et Jackson Pollock.
- Patrick Vernon, 200 jours et 3 minutes, 35,7 x 26,9
- Patrick Vernon, Plusieurs adieux à la scène, 60,8 x 45,7


